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   <title>Zone hors OMC / AGCS - Belgique</title>
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   <description>Convention internationale des collectivit&#233;s locales</description>
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     <title>Mod&#232;le social - par Le_Webmaster le 21/05/2008 - 22:46</title>
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     <description>Notre mod&#232;le social, un mod&#232;le pr&#233;cieux, n’est pas &#224; vendreNotre pays dispose d’un mod&#232;le social pr&#233;cieux. Les fondements de ce syst&#232;me sont une s&#233;curit&#233; sociale forte, un r&#244;le important attribu&#233; aux services collectifs et une grande marge pour la concertation sociale. Notre mod&#232;le social v&#233;hicule des valeurs de solidarit&#233;, de redistribution des revenus, d’&#233;galit&#233; d’acc&#232;s et de justice. Compar&#233; aux mod&#232;les &#233;trangers, notre syst&#232;me reste efficace, et valable pour tous. Notre mod&#232;le social est un mod&#232;le pr&#233;cieux, mais aussi fragile. Il doit faire face &#224; plusieurs d&#233;fis importants, comme la mondialisation, le vieillissement et l’in&#233;galit&#233; croissante. Il doit aussi faire face &#224; plusieurs attaques, pensons par exemple &#224; la lib&#233;ralisation, la progression de la droite, la commercialisation ou le d&#233;tricotage de l’appareil public. En tant qu’interm&#233;diaires sociaux, nous essayons au quotidien de maintenir notre mod&#232;le social, de le renforcer et de le moderniser. Nous le faisons avec conviction, car nous sommes fiers de ses atouts. Notre mod&#232;le social n’est pas &#224; vendre, malgr&#233; le grand int&#233;r&#234;t qu’on peut lui porter. Les acteurs commerciaux guignent les parts les plus int&#233;ressantes du ‘g&#226;teau’, soutenus activement par les partis qui pr&#244;nent le ‘tout au march&#233;’ et la commercialisation. Ils r&#234;vent, dans le meilleur des cas, d’une s&#233;curit&#233; sociale d&#233;tricot&#233;e, r&#233;duite &#224; une protection minimale, situ&#233;e au niveau de la pauvret&#233;, avec – pour ceux qui peuvent se le permettre – toutes sortes d’assurances commerciales pour les pensions, frais de maladie ou incapacit&#233; de travail. En toute logique, le secteur commercial voit un march&#233; lucratif dans plusieurs services collectifs, comme les maisons de repos, les soins &#224; domicile, les h&#244;pitaux, l’accueil de l’enfance ou l’accompagnement, la m&#233;diation et la formation des ch&#244;meurs. Mais cet int&#233;r&#234;t dispara&#238;t d&#232;s qu’il n’y a plus de b&#233;n&#233;fices. Les soci&#233;t&#233;s commerciales pensent en termes de b&#233;n&#233;fices et ne voient que leurs actionnaires. Cette vision, nous ne la partageons pas. Nous agissons pour l’int&#233;r&#234;t commun de nos membres, en fonction des besoins des utilisateurs, en fonction de l’int&#233;r&#234;t de la soci&#233;t&#233; au sens large et en fonction d’une justice sociale. Nous sommes partisans d’une protection sociale maximale pour tous, pas uniquement pour ceux qui peuvent se la payer. En tant que mouvements sociaux, nous avons une vision commune claire de la soci&#233;t&#233;. A la veille du 1er Mai et du Rerum Novarum, nous voulons lancer un signal commun important. Nous unissons nos forces pour maintenir notre mod&#232;le social, pour le renforcer et le moderniser. Nous unissons nos forces pour faire valoir les atouts de notre syst&#232;me ; et dire non &#224; sa commercialisation. Nous nous rangeons derri&#232;re une d&#233;claration commune, reprenant nos dix priorit&#233;s. 1.    Notre mod&#232;le social est trop pr&#233;cieux pour &#234;tre mis en liquidation. Nous devons en souligner ses atouts et chercher des alli&#233;s internationaux qui souscrivent &#224; nos valeurs. Notre mod&#232;le social n’est pas un frein, mais une opportunit&#233; pour une croissance &#233;conomique stable. Notre mod&#232;le social est pr&#233;cieux. Il a d&#233;j&#224; fait ses preuves : la majorit&#233; des Belges peuvent compter sur une protection sociale solide et sur des services publics de qualit&#233;, &#224; prix abordable. Notre mod&#232;le social vise &#224; des emplois durables pour tous et n’abandonne pas les ch&#244;meurs &#224; leur triste sort. Il offre une protection contre des formes externes d’in&#233;galit&#233;. Il donne de la s&#233;curit&#233; aux gens, veille &#224; une meilleure qualit&#233; de vie et m&#232;ne &#224; une grande implication sociale. Il offre &#233;galement une protection contre le ‘blanchiment’ de la mondialisation et pose des limites claires &#224; la commercialisation. Autant d’atouts qui constituent une base forte pour une croissance &#233;conomique durable. Notre mod&#232;le social n’est donc pas un frein, mais une opportunit&#233; pour une croissance &#233;conomique stable. Notre mod&#232;le social nous est cher. Nous voulons le conserver, l’am&#233;liorer et le moderniser, mais aussi chercher des alli&#233;s internationaux qui d&#233;fendent des valeurs semblables. C’est de cette fa&#231;on que nous pourrons, &#224; grande &#233;chelle, en Belgique, mais aussi en Europe et dans le monde, travailler &#224; une alternative sociale &#224; la mondialisation lib&#233;rale. Le droit &#224; une protection sociale convenable et &#224; des services collectifs de qualit&#233; doit &#234;tre mis &#224; l’agenda politique international. 2.    La solidarit&#233; interpersonnelle, le fondement de notre syst&#232;me social.  Les m&#233;canismes de solidarit&#233; f&#233;d&#233;raux, dont la s&#233;curit&#233; sociale, doivent rest&#233;s organis&#233;s au niveau f&#233;d&#233;ral. La solidarit&#233; interpersonnelle est un des fondements de notre mod&#232;le social. Le terme solidarit&#233; doit ici &#234;tre pris au sens large, solidarit&#233; entre les riches et les pauvres, entre les actifs et les non actifs, entre les jeunes et les personnes &#226;g&#233;es, entre les personnes en bonne sant&#233; et les malades. Mais aussi, solidarit&#233; entre les groupes de la population (entre Flamands, Wallons et Bruxellois). Nous tenons &#224; cette solidarit&#233;. Les m&#233;canismes de solidarit&#233; doivent &#234;tre maintenus au niveau le plus &#233;lev&#233; possible. Le caract&#232;re f&#233;d&#233;ral de la s&#233;curit&#233; sociale, le droit du travail et les CCT doivent &#234;tre conserv&#233;s et la collaboration entre les diff&#233;rents niveaux de pouvoir doit &#234;tre renforc&#233;e. Nous ne voulons pas &#234;tre plac&#233;s devant le fait accompli, pour des domaines qui rel&#232;vent de notre core business. Les r&#233;formes qui n’apportent pas d’am&#233;liorations r&#233;elles pour les travailleurs et les non-actifs dans les trois r&#233;gions ou qui mettent les r&#233;gions en concurrence ou qui portent atteinte &#224; la solidarit&#233; interpersonnelle, sont inacceptables. 3.    La s&#233;curit&#233; sociale ne peut &#234;tre r&#233;duite &#224; un syst&#232;me d’assistance mis&#233;reux. Elle doit offrir une protection sociale suffisante &#224; tous. Une large base sociale doit &#234;tre maintenue de fa&#231;on &#224; ce que les assurances priv&#233;es suppl&#233;mentaires ne soient pas n&#233;cessaires. L’Etat doit veiller &#224; un financement solidaire, stable et suffisant. Notre mod&#232;le social n’est pas un mod&#232;le fini. Nous devons continuer &#224; y travailler, l’adapter aux nouveaux besoins et aux nouvelles aspirations. Nous l’avons d&#233;j&#224; fait par le pass&#233; et nous exigeons que les conditions soient cr&#233;&#233;es pour que nous puissions le faire &#224; l’avenir aussi. L’Etat doit continuer &#224; investir dans notre mod&#232;le social et veiller &#224; lui fournir un financement &#233;quitable, stable et suffisant. Toutes les charges ne peuvent retomber sur le travail. Tous les revenus doivent &#234;tre sollicit&#233;s, y compris les fortunes, et tous les acteurs, y compris les entreprises, doivent y fournir un apport suffisant. Ces moyens doivent veiller &#224; ce que notre mod&#232;le social apporte une r&#233;ponse ad&#233;quate aux besoins de la population et du pays au 21&#232;me si&#232;cle. Chaque Belge doit se savoir assur&#233; d’une bonne protection sociale, et a droit &#224; des soins de sant&#233; de qualit&#233; et payables. La s&#233;curit&#233; sociale ne peut &#234;tre r&#233;duite &#224; un syst&#232;me d’assistance mis&#233;reux qui doit &#234;tre compl&#233;t&#233;, pour offrir une protection digne et convenable, par des assurances commerciales. Ceci suppose un premier pilier &#224; part enti&#232;re. Toutes les allocations doivent &#234;tre relev&#233;es et li&#233;es au bien-&#234;tre. L’assurance-maladie l&#233;gale doit couvrir tous les frais de sant&#233;. Autre &#233;l&#233;ment important : notre mod&#232;le social doit conserver une base sociale suffisante. Pour ce faire, il est crucial que la solidarit&#233;, en tant que principe d’assurance, soit renforc&#233;e. 4.    La prosp&#233;rit&#233; croissante doit &#234;tre partag&#233;e. Le pouvoir d’achat des travailleurs et des non actifs doit &#234;tre garanti et relev&#233;. L’&#233;conomie belge est prosp&#232;re et tout le monde doit pouvoir en recueillir les fruits. Ceci implique que la prosp&#233;rit&#233; croissante doit &#234;tre partag&#233;e. Il est inacceptable que les entreprises et les actionnaires re&#231;oivent la plus grosse part de la croissance et des b&#233;n&#233;fices, alors que les travailleurs et les non actifs doivent se serrer la ceinture. Ce d&#233;fi est plus actuel que jamais. Les prix &#233;nerg&#233;tiques ont fortement augment&#233;. Il en va de m&#234;me pour les prix des denr&#233;es alimentaires, sans oublier ceux des logements. Bref : la vie en g&#233;n&#233;ral est devenue plus ch&#232;re. La politique doit apporter une r&#233;ponse satisfaisante &#224; cette &#233;volution. Les employeurs aussi doivent prendre leurs responsabilit&#233;s. Le pouvoir d’achat des travailleurs et des non actifs ne peut baisser au profit des plus fortun&#233;s. Il doit &#234;tre garanti – par le maintien de l’indexation automatique notamment – et relev&#233;. La part des salaires dans le PIB doit augmenter. 5.    Il ne peut &#234;tre question de pauvret&#233; dans un Etat social actif. La lutte contre la pauvret&#233; n&#233;cessite une politique int&#233;gr&#233;e, tant au niveau des revenus, que du travail, de la sant&#233;, du logement, de l’enseignement et de la soci&#233;t&#233;. Un Etat social actif doit donner des chances &#233;gales &#224; tous, partant d’une protection sociale solide et de services collectifs &#233;quitables (enseignement, politique du march&#233; du travail, …). Il ne peut &#234;tre question de pauvret&#233; dans un Etat social actif. Aujourd’hui, force est de constater que la pauvret&#233; augmente, comme l’in&#233;galit&#233; salariale. C’est inacceptable. La lutte contre la pauvret&#233; doit &#234;tre une priorit&#233;. Il faut combattre la pauvret&#233; sur diff&#233;rents fronts. Ceci suppose une politique int&#233;gr&#233;e en mati&#232;re de revenus, travail, sant&#233;, logement, enseignement et soci&#233;t&#233;. Des emplois de qualit&#233;, voil&#224; la seule option possible pour sortir de la pauvret&#233;. Ceci suppose suffisamment d’efforts adapt&#233;s pour que tout le monde trouve un emploi convenable. Pour les personnes qui tombent hors du champ de protection de la s&#233;curit&#233; sociale, des mesures sp&#233;cifiques de lutte contre la pauvret&#233; doivent &#234;tre prises. Chaque m&#233;nage doit avoir au moins un revenu qui le pr&#233;serve de la pauvret&#233; et ce revenu doit suivre l’&#233;volution du bien-&#234;tre. 6.  Le march&#233; commercial ne peut pas &#233;roder la s&#233;curit&#233; sociale ni les services sociaux     Les valeurs de notre mod&#232;le belge sont en contradiction flagrante avec le but lucratif poursuivi par le march&#233; commercial.Notre mod&#232;le social est bas&#233; sur la solidarit&#233;, la payabilit&#233;, la redistribution des revenus, n’exclut personne et part du principe de l’int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral, d’un service collectif de qualit&#233;. Ceci sont &#233;galement les valeurs que nous v&#233;hiculons et d&#233;fendons, mais ce ne sont pas celles du march&#233;. Sans porter pr&#233;judice aux objectifs et aux r&#233;alisations du secteur commercial, nous sommes d’avis que ce dernier n’apporte pas la r&#233;ponse ad&#233;quate aux besoins de protection sociale, de services collectifs. Le march&#233; priv&#233; est &#224; la recherche de profits, doit satisfaire &#224; la demande de ses actionnaires, conqu&#233;rir les meilleures parts du g&#226;teau. La recherche du gain (&#224; court terme) prime sur une croissance durable (&#224; long terme), soit un point de d&#233;part incompatible avec un mod&#232;le social &#233;quitable.Nous ne voulons pas la privatisation de la s&#233;curit&#233; sociale, ni la mercantilisation des services (la continuit&#233; et la payabilit&#233; de ces derniers sont primordiaux), ni un r&#233;tr&#233;cissement/all&#233;gement de la fonction publique. En effet, la s&#233;curit&#233; sociale, l’enseignement, les services sociaux, le r&#233;gime p&#233;nitentiaire, l’aide sociale et les soins de sant&#233; sont des services collectifs bien trop importants pour &#234;tre confi&#233;s aux caprices du march&#233; .        7. Les pouvoirs publics doivent rester &#224; la barre, en premier lieu dans les secteurs o&#249; la mercantilisation se fait d&#233;j&#224; sentir (par ex. les &#233;quipements d’utilit&#233; publique).Le r&#244;le r&#233;gulateur des pouvoirs publics doit rester fort, surtout dans les domaines caract&#233;ris&#233;s par un certain degr&#233; de commercialisation. La mercantilisation va (trop et trop souvent) de pair avec une d&#233;r&#233;gulation, alors que davantage de r&#233;gulation s’impose  (par ex.  le secteur de l’&#233;nergie ou des t&#233;l&#233;coms ou encore celui des march&#233;s financiers qui, tout r&#233;cemment, a connu des d&#233;rapages).  Les pouvoirs publics doivent encadrer la mercantilisation et veiller &#224; ce que son fonctionnement reste socialement acceptable. Des r&#232;gles claires et pr&#233;cises s‘imposent donc. Les pouvoirs publics doivent rester ma&#238;tre des instruments permettant de fixer les conditions, de corriger le tir, de d&#233;terminer les subventions &#224; accorder.Les pouvoirs publics doivent &#233;galement veiller &#224; ce la fonction publique puisse pleinement assumer ses missions. Nous sommes contre tout d&#233;graissement de la fonction publique qui risque d’entraver une gestion correcte et &#224; part enti&#232;re des missions d’int&#233;r&#234;t public. Il incombe aux pouvoirs publics de pr&#233;voir les moyens n&#233;cessaires pour assurer &#224; tous les citoyens l’acc&#232;s &#224; des services publics de qualit&#233;.   8. Les interm&#233;diaires sociaux : n&#233;cessaires et dynamiques. Les pouvoirs publics doivent renforcer le r&#244;le des interm&#233;diaires sociaux et non l’affaiblir. Nous, les interm&#233;diaires sociaux, nous avons un r&#244;le important &#224; jouer dans la soci&#233;t&#233; et nous voulons continuer &#224; l’assumer. Les organisations de la soci&#233;t&#233; civile et les partis politiques sont des acteurs n&#233;cessaires qui peuvent se renforcer mutuellement pour d&#233;terminer un mod&#232;le de soci&#233;t&#233; &#224; concr&#233;tiser, &#224; r&#233;aliser  de concert.Les acteurs sociaux doivent, partant de leur exp&#233;rience et de leur implication, d&#233;tecter les probl&#232;mes et formuler des propositions d’am&#233;lioration. Les mouvements sociaux, les syndicats, les mutualit&#233;s sont en effet des acteurs indispensables dans le renforcement de l’assise sociale et de l’organisation de la soci&#233;t&#233;.Notre mod&#232;le de concertation et de participation (dans lequel les syndicats et les mutualit&#233;s jouent un r&#244;le important) permet d’&#233;viter que les in&#233;galit&#233;s ne se creusent, permet de d&#233;velopper la solidarit&#233; entre tous les travailleurs, actifs et non actifs, jeunes et plus &#226;g&#233;s, malades et en bonne sant&#233;. Les pouvoirs publics ne peuvent pas &#233;roder le r&#244;le des interm&#233;diaires sociaux, par ex. en mettant en cause le r&#244;le des syndicats ou des mutualit&#233;s en mati&#232;re de gestion de la s&#233;curit&#233; sociale ou de plusieurs services collectifs. Les pouvoirs publics doivent pr&#233;voir la participation des interm&#233;diaires sociaux et r&#233;server un espace dans ce but, c’est un investissement rentable. Des d&#233;cisions concert&#233;es sont des d&#233;cisions respect&#233;es et concr&#233;tis&#233;es par tous. Des organisations sociales qui ne trouvent pas d’&#233;coute (spontan&#233;e) doivent pouvoir mener des actions. Cette libert&#233; d’action est un droit social fondamental. Ceci vaut en particulier pour la libert&#233; d’action collective des travailleurs. Les pouvoirs publics ne peuvent pas imposer un carcan &#224; ce droit, le pouvoir judicaire non plus. Pas en Belgique, ni ailleurs en Europe.9.  L’Europe doit devenir une Europe sociale et fiscale qui, sur le plan interne, tient compte des objectifs sociaux, et est en m&#234;me temps l’acteur baliseur d’une mondialisation sociale.                              Les d&#233;cisions prises au niveau europ&#233;en ont de plus en plus d’impact sur notre vie quotidienne. Nous nous en r&#233;jouissons, seulement, nous posons nos conditions. L’Europe doit devenir une Europe sociale, le socle social doit &#234;tre fort. L’Europe doit se doter d’un ‘social level playing field’ comportant des normes sociales fondamentales qui sont opposables. Le niveau de la protection sociale doit &#234;tre suffisamment &#233;lev&#233; et ne peut &#234;tre &#233;rod&#233; via des proc&#233;dures internes (libert&#233; d’&#233;tablissement, libre circulation) ou externes (par ex. L'Accord G&#233;n&#233;ral sur le Commerce des Services - AGCS/GATS).Les services collectifs garantissent des valeurs essentielles (payabilit&#233;, accessibilit&#233;, qualit&#233;, droits des travailleurs et des consommateurs,…). L’Europe doit d’urgence cr&#233;er un cadre offrant aux pays de l’UE la garantie d’une continuit&#233; des services collectifs, tout en respectant les sp&#233;cificit&#233;s de chaque syst&#232;me. L’Europe doit &#233;galement devenir une Europe fiscale. Comme la concurrence fiscale risque d’engendrer le dumping social, elle doit donc &#234;tre supprim&#233;e.  Une harmonisation fiscale - entre autres par le biais d’un tarif minimum (suffisamment &#233;lev&#233;) pour l’ISOc et d’un renforcement de la directive sur l’&#233;pargne - est indispensable et permettra entre autres de lutter contre la fraude fiscale internationale.Pour r&#233;aliser cette Europe, nous demandons une meilleure pr&#233;sence de la Belgique et de ses r&#233;gions dans les institutions europ&#233;ennes, une participation et une implication plus forte dans la politique europ&#233;enne.10.  Donner &#224; la  mondialisation un caract&#232;re social durable      L’&#233;conomie globalis&#233;e qui est celle du 21e si&#232;cle sera durable, ouverte et sociale ou ne sera pas. Ceci signifie une &#233;conomie qui essaie d’arriver &#224; un &#233;quilibre entre les objectifs &#233;conomiques, sociaux et &#233;cologiques. Ceci signifie une soci&#233;t&#233; qui n’a pas pour principe que la g&#233;n&#233;ration d’aujourd’hui a le droit de profiter des avantages et de laisser les inconv&#233;nients en h&#233;ritage &#224; la g&#233;n&#233;ration suivante. Ceci signifie une soci&#233;t&#233; qui ne se limite pas &#224; contempler son nombril, qui inscrit &#233;galement la solidarit&#233; internationale &#224; son programme. Nous sommes convaincus que l’environnement fait partie de l’int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral, par excellence m&#234;me,  et doit donc &#234;tre trait&#233; en tant que tel. L’environnement est bien trop important pour &#234;tre confi&#233; &#224; l’arbitraire des seules initiatives commerciales, mais doit - tout comme le mod&#232;le social – pouvoir compter sur le soutien de la collectivit&#233; et doit &#234;tre bien encadr&#233;. Les atteintes &#224; notre environnement ne peuvent pas donner lieu &#224; de nouveaux risques sociaux ou soci&#233;taux.  Un mod&#232;le social durable vise &#233;galement une croissance durable. Ceci signifie une croissance qui engendre des emplois durables et de qualit&#233;, accessibles &#224; tous. Une croissance qui n’est pas guid&#233;e par le sacro-saint principe des r&#233;ductions des charges et de la mod&#233;ration salariale, mais par des choix en faveur de l’innovation, du d&#233;veloppement des comp&#233;tences.  Un mod&#232;le social durable met l’accent sur un travail d&#233;cent, choisi librement, respectant les droits des travailleurs. ‘Travail d&#233;cent’ est synonyme de protection sociale, de dialogue social, d’&#233;galit&#233;. C’est &#233;galement la seule issue, l’unique voie permettant de solutionner la pauvret&#233; ; c’est un &#233;l&#233;ment-cl&#233; pour la redistribution du bien-&#234;tre, fondement de la coh&#233;sion sociale et pierre angulaire de la d&#233;mocratie. Un mod&#232;le social durable a pour objectif de d&#233;velopper un socle social international ainsi qu’une redistribution internationale des richesses. La norme de 0,7 % du PIB (pourcentage &#224; atteindre en 2010) pour la coop&#233;ration au d&#233;veloppement est un minimum absolu.   Tout comme nous demandons aux d&#233;cideurs politiques belges de s’occuper davantage de l’Europe, nous leur demandons &#233;galement de se pencher plus activement sur les questions internationales, dans le but d’un mondialisation &#224; visage social. Bxl, le 28 avril 2008Jan Renders - Voorzitter ACWRudy De Leeuw - Voorzitter ABVVLuc Cortebeeck -  Voorzitter ACV Guy Peeters - Alg.secretaris SM Marc Justaert - Voorzitter CM</description>
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     <title>U.V.C.W. - AGCS c'est quoi ? - par Le_Webmaster le 29/05/2007 - 16:07</title>
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     <title>U.V.C.W. - Discours FURLAN 2007 - par Le_Webmaster le 29/05/2007 - 14:07</title>
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     <title>Interpel. gouv. Wallon - R&#233;troactes - par Le_Webmaster le 26/05/2007 - 13:53</title>
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     <description>Parlement Wallon proposition de r&#233;solution - octobre 2002</description>
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     <title>U.V.C.W. - Taminiaux &#224; Barroso 2004 - par Le_Webmaster le 25/05/2007 - 18:59</title>
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     <title>U.V.C.W. - Serv. publ. local et Europe - par Le_Webmaster le 25/05/2007 - 18:54</title>
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     <description>Quel avenir pour le service public local &#224; l'heure europ&#233;enne ? M. Boverie - 23.09.2004Quel avenir pour le service public local &#224; l'heure europ&#233;enne ? W. Taminiaux - 23.09.2004</description>
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     <title>U.V.C.W. - Motion g&#233;n&#233;rale 2006 - par Le_Webmaster le 25/05/2007 - 18:53</title>
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     <description></description>
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     <title>U.V.C.W. - Lettre aux bourgmestres - par Le_Webmaster le 25/05/2007 - 18:51</title>
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     <title>Interpel. gouv. Wallon - Programme 12 sep 2006 - par Le_Webmaster le 25/05/2007 - 18:48</title>
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     <description>Programme 12 sep 2006Interpellation du groupe AGCS / OMC du Forum sociale de Belgique (FSB)R&#233;ponse du ministre Jean-Claude MARCOURTR&#233;ponse du Ministre  Philippe COURARD</description>
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     <title>Contacts - Belgique - par Le_Webmaster le 21/05/2007 - 17:05</title>
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     <description>Orenbuch Jos Statut Skype !Courriel: jos.orenbuch@belgacom.netde Walque Fran&#231;isStatut Skype !Courriel: francis.dewalque@skynet.beWebmaster</description>
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